Parti social-démocrate : discours du 1e mai

Håkan Juholt, leader des Sociaux-démocrates depuis 40 jours, a choisi de prononcer
son discours du 1e mai en Dalécarlie, où son parti a obtenu 40 % des voix lors des
dernières élections
. Selon DN, « le nouveau leader devient plus sûr de lui en tant
qu’orateur, mais son discours contenait peu de propositions concrètes ». Un avis que
partagent SvD et Aftonbladet, même si ce dernier estime que Juholt s’est montré
« pédagogique et drôle ». La presse reprend quelques une des promesses du futur
candidat au poste de Premier ministre :

  • créer plus d’emplois ;
  • améliorer la formation pour les métiers de la santé ;
  • mettre en place une « société d’inclusion » avec disparition de la pauvreté des enfants ;
  • réexaminer la déréglementation des marchés de l’énergie et des transports ferroviaires et aériens.

Selon Aftonbladet, Juholt « n’a pas l’intention d’augmenter les impôts pour financer ces
mesures, mais compte utiliser les énormes excédents budgétaires ». Ce n’est pas l’avis du
Premier ministre, Fredrik Reinfeldt, qui a déclaré à Expressen que « Juholt promet
tout à tout le monde sans prévoir aucun financement. C’est du populisme ». H.
Juholt réplique dans le même journal que « l’ordre dans les finances publiques est un
signe distinctif des Sociaux-démocrates ».

Autre discours du 1e mai : celui du porte-parole du PSD pour les questions économiques,
Tommy Waidelich, qui s’est exprimé à Stockholm. Il a entre autres évoqué un effort plus
important pour créer des jobs d’été et des formations pour les jeunes, et le
développement du système de métro à Stockholm.

Modifié le 02/05/2011

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