La France prête à signer un accord sur le projet ESS

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La France vient d’annoncer être prête à signer une lettre d’intention d’engagement au projet européen de spallation, ESS. La France rejoint ainsi les pays d’accueil, le Danemark et la Suède afin de concrétiser sa contribution au projet ESS.

Communique de presse en anglais !

L’ESS en bref

La Source européenne de spallation (ESS) : une infrastructure de niveau mondial pour la recherche dans le domaine des matériaux et des sciences de la vie

La source européenne de spallation ESS sera, lors de sa mise en service, une infrastructure de recherche pluridisciplinaire utilisant la source de neutrons la plus puissante au monde. L’ESS peut être comparé à un microscope géant, où on utilise des neutrons à la place de la lumière pour l’étude de la structure et du fonctionnement de divers matériaux, depuis les matières plastiques jusqu’aux médicaments en passant par les moteurs ou les molécules. ESS sera environ 30 fois plus performant que les installations existantes et ouvrira aux scientifiques de nouvelles possibilités de recherche dans les domaines de la santé, de l’environnement, de l’énergie, du climat, des transports, de la pharmacie et même de l’archéologie.

ESS est un projet de recherche européen qui sera installé à Lund. Au total, 17 pays joignent leurs forces pour concevoir, financer, construire et faire fonctionner l’ESS. A ce jour, les États partenaires rassemblent, outre les hôtes Suède et Danemark, les pays suivants : Allemagne, Espagne, Estonie, France, Grande-Bretagne, Hongrie, Islande, Italie, Lettonie, Lituanie, Norvège, Pays-Bas, Pologne, République tchèque et Suisse

ESS AB est une société appartenant aux États hôtes, Suède et Danemark. Elle travaille en partenariat avec près de 60 entreprises, laboratoires, universités et organismes de recherche, suédois et étrangers. Le premier coup de pioche devrait être donné en 2014 et ESS devrait ouvrir ses portes en 2019, pour être complètement opérationnel avec 22 instruments connectés en 2025. Chaque année, 2000 à 3000 chercheurs du monde entier devraient venir travailler à l’ESS.

Modifié le 19/03/2014

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