Japon : conséquences économiques du séisme

DN remarque que « le tremblement de terre et le tsunami se sont produits alors que l’économie japonaise redémarrait enfin. La croissance japonaise était de 3,9% l’année dernière : taux le plus élevé en 20 ans ». Le journal estime que le ralentissement économique provoqué par « cette catastrophe affectera toute l’économie mondiale, y compris la Suède, car le Japon est la troisième économie mondiale ». Cependant, DN considère que « les effets sur les exportations suédoises vers le Japon, qui n’étaient que de 1,3% l’an passé, ne seront pas bouleversants ». En revanche, « les conséquences de la catastrophe se feront peut être sentir sur les importations de produits électroniques ». « Mais c’est surtout sur le prix de l’énergie, déjà très élevé en raison des évènements au Proche-Orient, que le séisme au Japon aura des conséquences. Le pays risque en effet d’augmenter considérablement ses importations d’énergie  ». « L’inquiétude est grande dans le monde des affaires, au Japon comme dans le reste du monde », commente DN.

DN confirme par ailleurs l’information selon laquelle les entreprises suédoises présentes au Japon participent à l’aide d’urgence. C’est le cas de Volvo, qui a fermé ses quatre établissements dans les environs de Tokyo, et qui a proposé au gouvernement japonais des camions tous terrains, des excavatrices, des générateurs d’énergie... L’entreprise Atlas Copco est également disposée à offrir des générateurs et autres machines qu’elle produit. Enfin, Ericsson, qui dispose de quatre bureaux au Japon, apportera sans doute une aide par l’intermédiaire de son organisation de volontaires Ericson respons, toujours à disposition de l’ONU, et qui vient en aide sur demande, notamment en installant des réseaux de téléphonie mobile.

Modifié le 15/03/2011

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