Economie : Volvo en Chine

La nouvelle direction de Volvo a présenté vendredi la stratégie du groupe en Chine, lors d’une conférence de presse à Pékin : construction de deux nouvelles usines et introduction d’un nouveau modèle pour un investissement total de 70 milliards de couronnes sur 5 ans. En passant de 106 à 220 points de vente en Chine, Volvo espère vendre 200.000 automobiles dans ce pays en 2015 (contre 30.000 l’année passée, soit une augmentation de 30%). DN estime que le rachat du groupe suédois par Geely a été une bonne chose pour Volvo : « L’essentiel c’est que Volvo ait un propriétaire solide et riche en initiative, qui lui permette de survivre et de croître ». C’est également l’avis de SVD : « il s’agissait d’une occasion unique qu’il fallait saisir ». Les deux journaux remarquent toutefois que l’entreprise Volvo est désormais soumise aux volontés de l’Etat chinois.

Par ailleurs, la presse annonce que contrairement à ce qui avait été affirmé en novembre par Paul Welander, directeur adjoint des recherches, un centre de recherche va être construit dans les environs de Shanghai, où travailleront côte à cote des Chinois et des chercheurs de Volvo/Göteborg pour mettre au point des automobiles qui se vendront dans le monde entier. Même si Volvo a commencé à réembaucher en Suède, cette nouvelle inquiète le personnel que l’on tente de rassurer en affirmant que cela n’aura pas d’impact sur les activités de la société en Europe.

Modifié le 28/02/2011

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