Critiques du ministre suédois des Finances vis-à-vis de la proposition franco-allemande

A DN, Anders Borg a confié être « profondément inquiet. Pour les petits pays, il est important que l’on suive le processus normal de décisions, que celles-ci soient adoptées par la Commission puis ensuite traitées par le Conseil européen. ».
« C’est aux parlements nationaux de décider des assurances sociales, des retraites et des impôts. Et l’UE n’a pas, non plus, à intervenir dans la question des salaires suédois. En outre, « la Suède doit appartenir au noyau dur européen. Les pays nordiques ont une croissance de 5%, alors qu’elle est de 1,5 à 2% dans la plupart des états de l’UE. Ils ont certainement beaucoup à apporter. »

Modifié le 16/02/2011

Haut de page